Le cloud au service du commerce en ligne

Le cloud au service du commerce en ligne

Par John Knuff, General Manager Global Financial Services  EQUINOX

En cette saison des soldes, prenons un peu de recul pour découvrir comment le cloud et les systèmes de paiement électronique sont devenus incontournables. En effet, lorsqu’ils ne peuvent se rendre en boutique, les acheteurs utilisent volontiers leurs tablettes ou leurs ordinateurs portables pour surfer sur le Web et faire leur shopping. Ainsi, selon une enquête publiée par United Parcel Service, en 2016, les achats en ligne ont été pour la première fois plus nombreux (51 %) que ceux réalisés en boutique.

L’élément le plus marquant ici est que le cloud a rééquilibré les débats en permettant aux détaillants de toutes tailles et de toutes les régions de profiter de cette frénésie d’achats en ligne.

Vendre dans un monde virtuel

Les détaillants peuvent désormais virtualiser leurs postes de travail et serveurs, puis les placer dans leurs propres datacentres, ou dans celui d’un fournisseur de services de communication (CSP). Certains CSP proposent d’ailleurs désormais des offres SaaS à leur intention.

La plupart proposent les arguments de vente suivants :

  • Réduction des coûts — Plus besoin de payer à la fois les systèmes, les logiciels, le stockage, l’espace physique, le personnel de gestion du datacentre, les dispositifs de sécurité, l’alimentation en énergie, les systèmes de refroidissement et la bande passante. Le cloud leur permet « d’emprunter » les ressources qu’ils utilisent et d’adapter leurs coûts à leur consommation.
  • Évolutivité — Les détaillants ont accès quasiment sans limite aux systèmes et au stockage virtuels nécessaires. Lorsque ces besoins augmentent, comme en période de fêtes, les ressources dont ils disposent augmentent également, et vice versa. Cette évolutivité leur évite de sur-provisionner leurs systèmes, logiciels, stockage et autres ressources pour pouvoir répondre à des besoins variables et limités dans le temps (par exemple pour prendre en charge des achats de dernière minute au beau milieu de la nuit). Pas besoin non plus de casser sa tirelire pour une capacité de calcul qui resterait inutilisée le reste de l’année.
  • Sécurité — Le CSP étant responsable de la sécurité physique de son datacentre, le détaillant n’a pas besoin de recruter du personnel pour renforcer la sécurité de ses propres installations. En revanche, en transférant ses charges de travail vers le cloud, il doit rester vigilant quant à la sécurité des informations et applications de ses clients, ainsi qu’aux interconnexions de données.
  • Reprise d’activité — En sélectionnant les services cloud appropriés, les détaillants peuvent s’assurer que leurs capacités de traitement et leurs données migreront d’un cloud à l’autre en cas de problème lié au réseau ou à des intempéries au niveau de leurs datacentres internes. Ils peuvent également répliquer les données de leur propre datacentre vers le cloud, ou dans l’autre sens.

L’interconnexion au service de l’e-commerce 

L’accès à ces fournisseurs, que ce soit par le biais d’une infrastructure hybride ou multi-cloud, est essentiel à la gestion de ventes via le cloud. Étant donné l’importance absolue de l’expérience client, et dans un souci de latence et de performances, les détaillants doivent s’assurer que leurs CSP se trouvent à proximité de leurs écosystèmes de paiement numérique et de leurs clients. Ils peuvent se trouver dans la nécessité d’héberger leurs offres de services cloud en colocation, à proximité de leurs partenaires et clients au sein de vastes zones métropolitaines à l’échelle mondiale. Mais surtout, pour garantir des performances, une sécurité et une fiabilité de premier plan, il est essentiel de mettre en place des connexions directes, sécurisées, haut débit et à faible latence entre ces services et les infrastructures d’e-commerce, les partenaires et les clients, en particulier durant les périodes d’achats les plus actives.

Auteur de l’article : herve

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